Bienvenue à Monteils

        Chemin Monteils : une commune pas comme les autres : sur 1200 hectares son territoire est au coeur d’une région touristique qui l’enclave entre les coteaux du Quercy au nord, les plaines de Montauban à l’ouest et le début des causses et gorges de l’Aveyron à l’est et au sud. Sa particularité tient à sa proximité avec Caussade, proximité qui depuis le XVIIème siècle a fait couler beaucoup d’encre, et également à l’étalement de son village. En effet, la mairie, la salle communale et l’école forment un pâté de maisons, le coeur du village, alors qu’une allée de platanes rejoint l’église, le cimetière et l’ancien château .

         De nombreux hameaux structurent la commune (60) qui a aussi le privilège d’avoir un superbe site naturel et préservé sur 50 hectares : le parc de la Lère est un des lieux de prédilection pour les promenades, le repos, la détente.

         Monteils, une histoire à raconter qui vous séduira.

Un peu d'Histoire

              D’après le Boscus, Monteils fait sa première apparition dans l’histoire en 1165. Par une bulle du pape, Alexandre III, le chapitre de Saint-Antonin est maintenu dans la possession de l’église de Monteils connue sous le vocable de Saint-Jean Baptiste.

         Cependant, d’après Jacques NEVEU, des découvertes importantes (tombes datées d’environ du VIè siècle de notre ère, quatre sites gallo-romains, le plus important est celui du Sès, bijoux, silex, bifaces...), semblent montrer que la vie existait déjà il y a plus de 150 000 ans dans notre région.

       l'Eglise  Monteils était autrefois compris dans le taillable de Caussade. La communauté de Caussade était depuis l’origine constituée de sept paroisses  : Notre Dame del Fraysse, Saint Sernin de Montevols, Saint Pierre de l’Herm (La Bénèche), Saint Martin de Sesquières, Saint Jean de Monteils, saint Cirice du Colombié, Saint Pierre de Milhac. (d’après C. Sahuc)

        Le territoire compris dans la commune de Monteils fut l’apanage de plusieurs seigneurs (les Milhac, les Peyrelade, les Bazagues, les Jagot...). Il y eut même une famille du nom de Monteils aux environs de 1300. Le château de Monteils est cité pour la première fois dans un titre de l’an 1239. (d’après L. Boscus)

         En 1622 des contestations s’élevèrent entre les habitants de Monteils et de Caussade au sujet de la nomination de noble Antoine de Manas comme syndic catholique. Les deux parties en vinrent aux mains et le plus profond antagonisme divise alors les deux paroisses jusqu’en  1729. (d’après L. Boscus)

         En 1728, Pierre Lacombe, écuyer, seigneur de Monteils, adjudicateur de la justice royale veut obtenir du roy la séparation de la paroisse de Monteils de la communauté de Caussade. Il est plus glorieux pour lui d’être seigneur de la communauté de Monteils que de la paroisse de Monteils. Caussade engage une bataille juridique contre la revente de la justice. (d’après C. Sahuc)

         Le 24 mai 1729, un arrêt du Conseil d’Etat à Compiègne prononce la désunion entre les 2 paroisses. Les actions en justice se poursuivent des deux côtés. (d’après C. Sahuc)

         Monteils se dote de son cadastre de 1757 à 1768. Le nombre de propriétaire est passé de 160 environ en 1640 à 214 en 1768. (d’après C. Sahuc)

         Jean Lugan-James est un des tous premiers propriétaires parmi les habitants en 1789.

         En 1789, le cahier de doléances de Caussade porte comme première revendication le retour de Monteils dans la communauté. « Cette paroisse profite de nos commodités et de nos dépenses locales sans y contribuer en rien ». (d’après C. Sahuc)

         En 1791, il y avait 1036 habitants à Monteils? (D’après J. Neveu )

         Il semble qu’en mars 1790, Jean Boé, curé, était en même temps le maire de Monteils.

         Le 24 septembre 1791, Jean Bédé Doumarc le remplace.

         Le 20 octobre 1792, Jean Lugan Jamé, Prêtre, est élu maire et trésorier de la commune de Monteils.

Sources : Monographie de Monteils par Jacques Neveu  1976
Un démembrement de communauté en 1729 : bourgeois de Caussade contre seigneur de Monteils.
Christophe Sahuc : Bulletin archéologique de Tarn et Garonne 1993.